Soirée louange - temps de Carême
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Sainte Hélène, Sainte Thérèse, Sainte Marie-Madeleine et Chapelle de la Madonette
| La gratitude, c’est la reconnaissance des bienfaits de Dieu dans nos vies. Cela demande donc de savoir accueillir et contempler notre quotidien avec un certain recul. Être dans la gratitude, c’est aussi marquer notre confiance en Dieu, en ses projets d’amour pour nous et admettre une part de mystère. |
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Nous pouvons entretenir cette gratitude par la louange et l’action de grâce. Lionel Dalle, prêtre de la Communauté de l’Emmanuel, écrit dans son livre “Le miracle de la gratitude” : “Une dynamique extraordinaire se crée : rendre grâce attire la grâce ! Plus je suis dans la gratitude pour les grâces déjà reçues de Dieu, plus mon coeur s’ouvre pour en recevoir davantage et me laisser transformer par elles.”
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| - Nous pouvons, dès le matin, dans un acte de confiance et d’abandon, déjà remercier Dieu pour cette journée qui s’offre à nous. Nous ne savons pas ce qui va nous arriver mais nous savons que le Seigneur a prévu, pour nous, de nombreuses grâces ; certaines évidentes, d’autres plus cachées, parfois même dans ce qui peut paraître une contrariété. |
| - Essayons de vivre chaque moment de la journée le plus possible dans le moment présent - ce “présent de Dieu” - pour cueillir tous ses dons. “J'ai la grâce de vivre maintenant, de ne pas vivre dans une heure.” (Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus) |
| - Enfin, finissons notre journée en remerciant Dieu pour tout ce qu’il nous a offert ce jour. Nous pouvons, sous son regard, faire mémoire d’une grâce particulière qui nous a particulièrement touchée aujourd’hui. Si nous avons du mal à le ressentir, posons un acte de foi et récitons, par exemple, ce beau verset du psaume 103 (102). “Bénis le Seigneur, ô mon âme, bénis son nom très saint, tout mon être ! Bénis le Seigneur, ô mon âme, n'oublie aucun de ses bienfaits !” (Psaume 102 ; 1-2) |
| Que nous soyons étudiants, plongés dans la vie professionnelle, engagés dans des missions au sein de notre communauté ou de nos proches, le travail est un élément important de notre vie. Nous lui accordons de nombreuses heures dans notre vie. Il nous serait bien difficile d’accorder autant de temps à la prière … à moins de faire de notre travail, une grande prière ! |
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| Voici quelques pistes pour faire entrer Dieu au coeur de notre travail et transcender nos tâches les plus difficiles ou ingrates : |
| - Prier pour que l’Esprit travaille en moi. Pendant que nous nous activons à notre tâche, nous pouvons invoquer l’Esprit-Saint pour nous éclairer, nous guider. Nous pouvons également lui demander de venir travailler en nous. Laissons-le trier, affiner, poncer, nettoyer, mettre en lumière nos talents à travers notre travail afin que nous sachions les faire fructifier. |
| - Confier à Dieu l’ensemble du corps. Notre travail, même s’il peut être plus ou moins collectif, nous permet de prendre conscience de l’importance de l’autre : le collègue, le fournisseur, le client, l’élève, le chef … parfois agaçant mais utile et nécessaire dans la réalisation de notre talent. Comme saint Paul nous le rappelle, nous faisons partie d’un même corps. A chacune de nos interactions, bénissons et prions pour toutes ces interdépendances qui nous font avancer. |
| - Méditer sur le sens du travail pour Dieu. Avant de contempler sa création le 7ème jour, Dieu a œuvré pendant 6 jours, comme nous le raconte la Genèse. Jésus a appris le métier de Joseph et l’a exercé avant sa vie publique. Le Seigneur nous montre que le travail peut être divin et qu’il est en tous cas chemin vers un accomplissement. Confions, chaque matin, notre journée de travail à Jésus artisan. |
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Il existe une magnifique tradition poétique au Carmel. La pratique de l’oraison et de la contemplation permet une grande intériorité chez les carmes et carmélites dont certains nous en partagent la beauté à travers leur plume. C’est le cas notamment des grands saints et saintes du Carmel qui sont également de grands poètes.
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Le jour de l’Epiphanie, le 6 janvier, et même parfois, tout au long du mois de janvier, nous avons coutume de partager une galette et de tirer les rois. Cette tradition gourmande peut être une merveilleuse occasion de continuer à vivre le mystère de Noël. Voici trois bonnes raisons de tirer les rois :
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Nous sommes rentrés dans le temps de l’Avent, temps de préparation à la fête de Noël. C’est le moment de l’année où nous décorons nos maisons et installons une crèche. Traditionnellement, elle est installée à partir du premier dimanche de l’Avent et jusqu’au 2 février, date à laquelle nous commémorons la présentation de Jésus au Temple. - Installons la Sainte Famille dans notre quotidien. Notre crèche n’a pas besoin d’être la plus belle, la plus grande mais elle a besoin d’être au centre de notre maison, au cœur de notre espace de vie, pour être vue, regardée. Et, à chaque coup d'œil, nous pouvons en profiter pour imaginer Joseph et Marie dans leur quotidien ou pour leur confier la tâche que nous allons faire, le moment que nous passons. Invitons-nous chez eux et invitons-les chez nous ... Pour habiter encore davantage ce temps joyeux de l’attente, rejoignez le parcours En Avent pour Noël sur Hozana et vivez un Avent dans la joie en découvrant chaque jour une petite vidéo pour booster votre foi ! |